Témoignages

Claudia

« L’ADD… un rêve devenu réalité! Je rêvais depuis déjà plusieurs années de bouger comme les Yamakasi : quand j’ai vu à Québec des gens se déplacer avec cette aisance et cette assurance, cela semblait irréalisable, mais si excitant… J’ai décidé d’assister à un cours en me disant : qui sait, peut-être arriverai-je un jour à me déplacer avec cette fluidité et cette puissance. La barre semblait haute, mais dès mon premier cours j’ai rencontré des instructeurs qui m’ont transmis leur passion et m’ont aidée à développer mon potentiel; j’ai compris que la force physique est nécessaire et se développe au fil de temps selon les efforts fournis, mais que la force mentale était d’autant plus importante. Je me sens de cours en cours en pleine possession de mon corps, ce qui me fait ressentir un grand sentiment de liberté et de fierté. Et voilà déjà deux ans que je pratique cette discipline plus ardemment que jamais pour atteindre des buts que je croyais inatteignables à mes débuts. »

Martin

« Pour moi l’ADD, c’est une nouvelle façon de voir mon environnement avec des gens sympathiques. Me tenir en forme avec plaisir et sans machines coûteuses. Mon environnement est devenu à la fois mon terrain de jeux et ma salle de conditionnement physique. Maintenant, quand je vois une structure en béton, je souris en me disant : “Hmmm, comment pourrais-je l’utiliser?” Dans l’ADD, j’ai appris à repousser mes limites et à réussir, même s’il faut quelques échecs. Que ce soit l’échec ou la réussite, l’énergie d’un groupe aussi passionné me donne le goût de persévérer en étant positif et surtout en m’amusant. Toute cette énergie positive, c’est entre autres ce qui rend le parkour si intéressant et c’est contagieux! »

Michaël

« L'ADD est pour moi un art où les plus grands défis se déroulent avant tout dans la tête : c'est l'art du dépassement. C'est aussi le plaisir, à force de travail, de réussir un mouvement qui nous semblait inaccessible, d'avoir l'impression que rien n'est impossible. Grâce à l’Académie québécoise d’art du déplacement, on redécouvre la ville, elle devient un terrain de jeu aux millions de possibilités. Les instructeurs nous aident à nous surpasser, mais tiennent compte aussi de nos limites individuelles. Ils ne nous apprennent pas à oublier nos peurs et nos limites, mais à mieux les gérer. »